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L'Agenda

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Commémoration de la libération de Carmaux

16/08/2017 - 18h Parc Jean Jaurès

Alain Espié, maire de Carmaux et l’ensemble des associations d’anciens combattants et victimes de guerre invitent les carmausins à participer à la commémoration de la libération de Carmaux du 16 août 1944.

Carmaux pour beaucoup de français, pour les carmausins et néo-carmausins reste associé aux luttes ouvrières de ses verriers et mineurs et à Jaurès. Illustrant toujours cet esprit rebelle, un autre évènement plus récent est à ne pas oublier : il s’agit de la libération de la ville le 16 août 1944.

Rappel historique pour revivre cette journée pas à pas. Enhardis par la nouvelle du débarquement allié en Provence (15 août 1944), les maquis cantonnés autour de Carmaux décident lors d’une réunion commune à Canitrot de se prendre en charge et de passer à l’attaque (maquis FFI : Veny, Lenoir, FTPF, FUJP, Amédée). Ils savent profiter d’un allègement de la garnison allemande partie partiellement renforcer leurs compatriotes sur la côte méditerranéenne.

Le 16 août 1944, au petit matin, comme décidé, les postes stratégiques de la ville discrètement changent de mains. Il convient alors d’affronter directement l’ennemi à la garnison de l’école de la Croix-Haute. Le combat s’engage, et, dans l’après-midi, Carmaux se trouve libérée.

Cependant des renforts ennemis provenant d’Albi s’annoncent. Pour protéger les carmausins d’éventuelles représailles, les maquisards partent à leur rencontre et s’affrontent avec eux au Garric. Une lutte âpre, inégale et incertaine s’engage pour presque trois jours. Heureusement, d’autres groupes et maquis (plus de douze) missionnés par Durenque pour stopper l’arrivée de troupes fraîches allemandes, appelés à la rescousse, venant de Toulouse et de Rodez, par différentes routes, entrent à leur tour en action.

Tous ces combats aboutissent à la libération d’Albi, de Castres, de Gaillac et du département du Tarn mais aussi de Rodez. Pour les trois jours de combats autour de Carmaux, on dénombre trente-sept tués ou disparus, onze civils tués et vingt-neuf blessés.

La ville de Carmaux sera citée à l’ordre du corps d’armée. Le texte de cette citation, gravé, figure en bonne place dans le hall de la mairie. De plus, la ville recevra la Croix de guerre avec Etoile de vermeil, officiellement remise, le 8 juin 1952, par le président de la République Vincent Auriol.

La municipalité et les Amis de la résistance
Ville Carmaux